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AJFCC jardins Bio : documentation

AJFCC Jardins bio

coteaux de cergyIMG_1564Nous vous rappelons ce qui est inscrit dans les statuts de l'association: il est strictement interdit d'utiliser des produits phytosanitaires autres que ceux utilisables en agriculture biologique pour les risques de pollution de nos jardins familiaux.
Donc aucun désherbant, pesticide, insecticide, engrais...
Uniquement des produits portant la mention Utilisable en Agriculture Biologique (A.B).

 

à télécharger :

Guide jardiner nature

Kit d’affiches jardiner nature

Guide jardiner avec les enfants

à voir

Documentaire diffusé sur France 5 (50min)

"Chaque printemps, 17 millions de Français se précipitent dans les magasins spécialisés pour acheter de quoi semer, planter, fleurir. Les ennemis de ces jardiniers en herbe ? Les insectes, maladies et mauvaises herbes. Leur arme ? Les produits phytosanitaires. Et le jardinier amateur français est d'ailleurs le champion d'Europe de leur utilisation, avec 6000 tonnes épandues en 2014. Malheureusement, ces substances chimiques seraient toxiques pour la santé et l'environnement."
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Les purins : ortie, consoude, pissenlit


sources : www.jardiner-malin.fr

documentation à télécharger gratuitement : Guide pour jardiner nature sans produits phytosanitaires

6 affichettes jardiner nature : affiches jardiner autrement

Guide jardiner au fil des saisons avec les enfants : jardinage enfants

Purin d’orties :

Le purin d’orties est une recette traditionnelle pour enrichir sa terre de manière naturelle.
Le purin d’orties stimule la croissance des plantes et c’est aussi un excellent répulsif à pucerons et acariens.
Le purin d’orties n’est pas un traitement curatif contre les maladies mais un traitement préventif grâce à sa capacité à renforcer les défenses des plantes.
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Recette

Cueillir les orties :
Les mettre dans un bac ou dans un seau (éviter absolument un bac en métal)
Mélanger avec de l’eau :
Respecter les doses suivantes :
Engrais => 1 kg d’orties pour 10L d’eau
Répulsif => 1 kg d’orties pour 20L d’eau
Laisser macérer : 1 à 2 semaines en remuant tous les deux jours environ
Filtrer la solution de purin d’orties :
Il ne faut récupérer que le mélange et se débarrasser des résidus d’orties (à épandre sur le compost)
Utilisation du purin d’orties en tant que répulsif :
Pulvériser sur les plantes avec un pulvérisateur pour l’utiliser contre les parasites.
Utilisation du purin d’orties en tant qu’engrais :
Versez le directement dans la terre telle un engrais liquide, après l’avoir dilué dans l’eau à 10-20%.
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Purin de consoude :

Très utilisée en permaculture, avec ses profondes racines, la consoude ramène du sous-sol de nombreux oligo-éléments et minéraux. C’est pour cette raison qu’on plante souvent des consoudes autour des arbres fruitiers. En effet, les deux plantes ne se font pas concurrence puisque leurs racines sont situées à différents niveaux de profondeur. C’est surtout pour la potasse que l’effet-consoude est le plus efficace (ce qui en fait un excellent engrais pour pomme de terre et tomate).

Recette

Le purin de consoude se fabrique en laissant macérer 1 kg de consoude dans un récipient NON métallique contenant 10 litres d’eau de pluie. Il sera utilisé dilué à 10 %. Une autre méthode de fabrication est possible sans adjonction d’eau.
Ce purin contient du calcium, du fer, du magnésium, du cuivre, du potassium, du bore, du manganèse, et du zinc.

Purin de pissenlit :

Le purin de pissenlit est très apprécié dans la culture de la tomate car il est riche en potasse qui assure une bonne floraison et par là-même une bonne fructification. Il est aussi bien connu pour servir de stimulateur de croissance sur les plantes récemment installées, ou les semis repiqués au potager ou au jardin d’ornement.
Il aidera aussi les plantes d’intérieur à bien reprendre après un rempotage.
Le purin de pissenlit aurait aussi une action sur le mildiou de la vigne lorsqu’il est utilisé en pulvérisations régulières.

Recette

– Cueillir : 2 kg de pissenlit, si possible en fleurs.
– Rincer : les pissenlits surtout si vous avez prélevé les plantes avec la racines et qu’elles sont couvertes de terre ;
– Hacher le tout avec un mixer ou un couteau bien tranchant ;
– Installer le récipient à la mi-ombre dans une partie éloignée de la maison au cas où des odeurs s’en échapperaient ;
Placer les pissenlits hachés au fond du bidon et couvrir de 10 litres d’eau (de pluie si possible ou d’eau du robinet que vous aurez laissé reposer 48 h au préalable pour amenuiser l’action du chlore) ;
– Couvrir le bidon ;
– Remuer chaque jour votre préparation, tant qu’il y a des petites bulles, témoins discrets du phénomène de fermentation ;
– Compter une semaine à quinze jours selon les conditions climatiques avant de filtrer. Le purin obtenu après filtration sera placé en bidon, si possible opaque et conservé à l’ombre et au frais.

Utilisation du purin de pissenlit

A l’automne ou au printemps, après la plantation, arroser avec du purin de pissenlit dilué à raison d’un litre de purin pour 5 litres d’eau. Alterner trois arrosages à l’eau / un au purin de pissenlit.
Pour les tomates et les Cucurbitacées en général, l’opération peut être renouvelée durant la floraison pour la soutenir.
En pulvérisation le purin de pissenlit peut être utilisé, toujours dilué dans les mêmes proportions, sur la vigne et les plantes potagères pour prévenir le mildiou et l’oïdium.

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Actualités Printemps Ruches

Ruches : 1ère visite de printemps le 10 avril

1ère leçon d’apiculture

Le premier atelier autour des ruches a eu lieu dimanche 10 avril à 14h30.

Au printemps une première visite des ruches s’impose pour procéder à quelques vérifications :

  • la colonie doit disposer de réserves de miel suffisantes pour débuter une nouvelle saison, s’il n’y a pas assez de miel il faut apporter du miel supplémentaire ou du sirop ou du candi (aliment sucré pour abeilles)
  • S’il y a trop de miel, remplacer les cadres pleins par des cadres vides afin que la reine puisse pondre.
  • Vérifier l’état sanitaire de la ruche : odeur agréable, abeilles actives. Dans le cas contraire il faut traiter les problèmes : nosémose, mycoses, varroa, loques…
  • le couvain doit occuper un espace suffisant sans alvéoles vides (une ponte disséminée indique une reine trop âgée). En cas de ruche orpheline ou bourdonneuse, il faudra assembler la colonie à une autre.
  • Le couvain de faux bourdons est facile à repérer : les alvéoles sont très bombées (gros relief) alors que les alvéoles d’ouvrières sont à peine bombées. Les alvéoles de miel ont un opercule plat et n’ont pas la même couleur que les alvéoles de couvain.
  • Les cellules de reines sont aussi bien particulières, elles forment une grosse boule comme un panier.
  • Il faut nettoyer la grille de ventilation, la désinfecter avec de l’eau javellisée.

Le matériel de l’apiculteur :

Vareuse (combinaison), lève cadre, brosse ou souffleur, enfumoir (utiliser un combustible riche en cellulose : aiguilles de pin, écorce ou feuilles d’eucalyptus, copeaux de bois, foin, bouse de vache séchée…), ruche, cadres, planche d’envol, hausse, nourrisseur, couvre cadre, toit.

Pour l’extraction : extracteur, couteau à désoperculer, filtres ou tamis, récipients de stockage, bac à désoperculer.

Informations diverses :

  • Une ruche peut contenir jusqu’à 50000 individus en pleine saison.
  • L’extraction du miel se fait avec un extracteur (centrifugeuse) en y plaçant les cadres désoperculés.
    Sinon pour les ruches Warré : en pressant les rayons.
  • Il existe plusieurs types de ruches, celles installées au jardin sont des ruches Charles Dadant. On peut trouver des ruches Warré (sans cadre) et des ruches Langstroth (plus petite que la Dadant), la Layens (sans hausse), la Voirnot (petite ruche carrée utilisée dans les régions aux hivers rigoureux).
  • Une reine peut vivre jusqu’à 5 ans.
  • L’ouvrière d’hiver peut vivre jusqu’à 6 mois, elle finit sa vie au début du printemps en tant que butineuse ou nourrice.
  • Une abeille ouvrière passe par tous les métiers en haute saison (printemps, été) et ne vit que 40 jours : nettoyeuse =>nourrice=> maçonne/architecte=> manutentionnaire=> ventileuse, gardienne=> butineuse=> fin de vie.
  • Le faux bourdon dont la seule fonction est de féconder une reine vit entre 30 et 40 jours, il meurt après l’accouplement.
  • C’est la nourriture que les larves consomment qui va déterminer leur fonction : reine, ouvrière ou faux bourdon.
  • L’autre nom de l’abeille est l’apis mellifera : celles que nous avons au jardin sont des abeilles noires (race indéterminée pour le moment).

 

Conclusion de cette première visite :
Après l’inspection de chaque cadre, les ruches sont en bon état ; une des 2 ruches a été changée (à cause d’un trou existant sur celle qui était installée), les abeilles se portent bien, le couvain est suffisant, la quantité de miel également, elles sont prêtes pour la saison. Des hausses seront probablement bientôt ajoutées au cours du mois d’avril, et une division de la colonie la plus nombreuse sera opérée.
Nous constatons qu’un groupe de 8 personnes est le nombre maximum autour des ruches pour pouvoir bien voir, participer et profiter de l’atelier.

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Actualités Printemps Ruches

Article de Gilles Carcassès nature en ville & CACP

Article de nature en ville :
L’arrivée des ruches aux jardins familiaux des coteaux de Cergy

crédit photos ©Gilles Carcassès