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Automne

Coupure de l’eau samedi 7 Novembre 2015

La fermeture de l’eau aura lieu samedi 7 Novembre 2015.
Veuillez remplir vos bidons en prévision du printemps dès maintenant.

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Recettes

Caviar d’aubergine Began ka bharta – recette indienne

Voici une recette délicieuse à réaliser avec les derniers légumes de l’été/automne

Une aubergine
un oignon coupé en petits morceaux
3 tomates pelées ou tomates fraîches
une cuillère à soupe de poudre de coriandre
une cuillère à café de piment rouge ou de paprika
c-à-c de graines de cumin
1 c-à-c de curcuma
1 c-à-s de curry
un peu d’asafoetida (optionnel)
un peu d’huile
une pâte avec 2 gousses d’ail, un peu de gingembre et de l’eau
quelques feuilles de coriandre fraîche
du sel

Prendre une aubergine bien mûre. La badigeonner avec un peu d’huile. Percer l’aubergine et la cuire au four jusqu’à ce que la peau noircisse (ou sous une flamme.
Enlever la peau de l’aubergine et l’écraser.

Faire chauffer un peu d’huile dans une poêle. Quand l’huile est chaude, ajouter les graines de cumin, les laisser cuire. Ajouter 2 pincée d’assafoefida (facultatif) puis les oignons (mélanger). Quand les oignons sont roussis, ajouter toutes les épices : piment/paprika, curry, curcuma, coriandre et la pâte d’ail et de gingembre. Ajouter les tomates et mélanger. Mettre un peu d’eau et laisser cuire pendant 2 ou 3 minutes.
Ajouter les aubergines, le sel et mélanger. Laisser mijoter quelques minutes.

Couper en morceaux la coriandre fraîche et décorer le plat.

Se régaler !
Source : http://www.pankaj-blog.com/article-18832658.html

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Hiver Jardinage Trucs et astuces

Que faire au jardin en décembre ?

Source : http://www.rustica.fr/articles-jardin/que-faire-decembre-jardin-climat-continental,8505.html

Que faire en décembre au jardin en climat continental ?

Certaines régions sont soumises à des conditions climatiques particulières. Nos correspondants locaux vous expliquent les gestes, semis, plantations et récoltes à réaliser, au jardin en climat continental en décembre.
Penser à préparer le bassin à bien passer l’hiver – . Marre – Rustica
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Entretenir le bassin avant les fortes gelées
Avant que les fortes gelées hivernales ne recouvrent les bassins de glace, il est temps de procéder au dernier entretien de l’année.

Commencer par enlever les ultimes feuilles mortes et les algues aquatiques indésirables qui, en se décomposant durant l’hiver, dégageront des gaz toxiques.
Arrêter le système de filtration, puis le nettoyer avant de le stocker.
Placer ensuite dans l’eau un petit bulleur à une dizaine de centimètres de profondeur, le but étant d’empêcher la glace de recouvrir la surface du bassin.Ne pas le plonger trop profond, car le mouvement d’eau refroidirait le fond du bassin, où les poissons se réfugient quand les températures extérieures sont les plus froides.
Stopper le nourrissage des poissons tant que la température de l’eau reste inférieure à 7 °C.

Prendre soin des plantes d’intérieur
Le froid à l’extérieur impose quelques prudences à l’égard des plantes d’intérieur :

Les protéger pour les transporter au moment de l’achat.
Approcher les plantes de la lumière en veillant à leur épargner les courants d’air froids, lors de l’ouverture des fenêtres.
Arroser tous les 10 jours environ.

Culture en lasagne ou lasagna-bed, une culture alternative

Et si vous testiez dans un coin du jardin la culture en lasagnes ?
Pour réaliser un « lasagna-bed » :

Poser sur le sol un carton brun sans Scotch ni agrafe
Alterner des couches de 15 cm de matériaux verts (feuillages, tontes de gazon, épluchures…) et bruns (branchages broyés, feuilles mortes, paille, foin…).
Placer une dernière couche de terreau, puis de paille. Le tas peut faire 1,30 m.

Débuter un rucher
A cette époque de l’année, le jardin est au repos, mais les projets foisonnent pour la prochaine saison… pourquoi ne pas vous lancer dans l’apiculture? En plus d’être une activité passionnante et utile au jardin, vous aurez la chance de récolter et consommer votre miel :

Commencer par égaliser le terrain s’il est en pente,
Elaguer les arbres susceptibles de faire de l’ombre à votre futur rucher.
Songer à planter une haie végétale d’osier afin de limiter l’accès aux ruches. Prévoir tout de même un passage pour passer avec la brouette.
Et pour la réalisation du rucher,se renseigner auprès des associations apicoles locales qui proposent généralement des formations, ou demander à un apiculteur chevronné qui se fera un plaisir de vous transmettre son art.

Mirabelle ou quetsche ? Planter ‘Blanche de Letricourt’ !
La saison de plantation des arbres fruitiers a commencé en Lorraine comme ailleurs. Les pruniers typiques de notre région, mirabelles et quetsches, apprécient les saisons contrastées, les hivers froids, les étés chauds et les sols calcaires.
Chacun connaît les mirabelles de Lorraine, sucrées et dorées, légèrement piquetées de rouge, avec lesquelles on confectionne de délicieuses tartes et confitures, dès le mois d’août. Vient en septembre, la quetsche, longue et violette, toute aussi appréciée.
Chaque année, on se demande quelle est la meilleure : la quetsche ou la mirabelle ? Impossible de choisir.
Eh bien préférons le compromis avec ‘Blanche de Letricourt’, une prune qui a la forme d’une quetsche et la couleur et le goût d’une mirabelle.
Réaliser des décorations végétales pour Noël
La mode nous est venue des pays du Nord, mais la tradition est maintenant bien installée dans l’Est, en Alsace particulièrement. L’utilisation des petits fruits et des baies glanés dans le jardin permet de confectionner des décorations de Noël, couronnes, composition florales et autres petits sujets pour décorer la maison et le sapin de Noël.

Les pommiers à fruits décoratifs, mais aussi les aubépines, les rosiers botaniques et les cotonéasters offrent volontiers leurs fruits colorés ; sans oublier non plus les noix et les petites pommes de pin qui sauront apporter la petite touche de sobriété élégante dans ce foisonnement de couleurs.

Ajouter encore quelques petits épis de graminées chipés aux miscanthus et pennisetums encore bien présents au jardin, et le tour sera (bien) joué !
Quels soins apporter aux plantes d’intérieur ?
L’hiver approche, c’est le moment de fleurir les maisons et appartements avec des plantes de saison.
En effet le choix de plantes fleuries pour l’intérieur est très large en décembre :

Cyclamens, qui se plaisent dans des pièces fraîches, à arroser modérément
Schlumbergeras (cactus de Noël) et vrieseas (famille des Broméliacées), qui demandent peu d’entretien et restent fleuris pendant plus d’un mois
Kalanchoés, qui sont sensibles à l’excès d’eau
Azalées d’intérieur, à choisir en boutons colorés, à arroser quotidiennement
Orchidées, comme les phalaenopsis, oncidiums et cymbidiums, demandant un arrosage hebdomadaire en immergeant les racines dans l’eau pendant environ 5 min
Poinsettias (étoile-de-Noël), sensibles aux courants d’air et ne demandant qu’un arrosage modéré.

Des haies à feuillage épais à planter
A chaque saison, sa plantation. En hiver , la période s’annonce idéale pour installer une haie.
Choisir une variété en fonction de son usage : décoratif, défensif, brise-vent.
Un croquis effectué au préalable aidera à définir la zone de plantation et à faire le bon choix.
Les conifères ont l’avantage de rester verts toute l’année, comme le cyprès de Leyland (croissance rapide, résistant aux maladies) et les arbustes à feuilles, intéressants pour leur couleur, leur floraison et leurs baies. Les incontournables à feuillage persistant sont les osmanthus, berbéris, lauriers, mahonias, photinias ; ceux à feuillage caduc, les forsythias, spirées, seringats, weigélias.

Règle importante : une haie supérieure à 2 m devra être plantée à 2 m au minimum de la limite de propriété.

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Automne Jardinage Trucs et astuces

Que planter en automne ?

Planter à l’automne, c’est bien mieux !

Le 2 décembre 2014 par Xavier Gerbeaud

Source : http://www.gerbeaud.com/jardin/jardinage_naturel/plantation-automne.php3

A l’automne, les jours raccourcissent, la température baisse, il pleut… C’est pourtant la saison à laquelle on vous conseille de planter. Pourquoi ?

Bulbes

plantation d'un bulbe de glaïeulEn les plantant tout au long de l’automne, vous obtiendrez, selon les variétés, une floraison du milieu de l’hiver au printemps.

>> Lire aussi : La profondeur de plantation des principaux bulbes

Rosiers

planter un rosier à racines nuesEn décidant de planter un rosier à l’automne, vous lui ferez gagner en robustesse. Il sera mieux armé pour affronter l’été suivant et vous assurera une floraison précoce et plus abondante.

>> Lire aussi :

Arbres et arbustes d’ornement

creuser un trou pour planter un arbustePlanter ou transplanter un arbuste à l’automne améliore la reprise et leur assure un bon développement.

>> Lire aussi :

Haie

une haie de troenesEn plantant à l’automne, vous optimisez sa reprise et vous favorisez sa croissance en taille et en volume.

>> Lire aussi :

Fruitiers

Planter un arbre fruitier à l’automne permet tout simplement de gagner une année de récolte !

>> Lire aussi : Planter un arbre fruitier

Eau

En plantant à l’automne, de façon générale, vous plantes seront mieux racinées et vous pourrez vous contenter d’apports en eau réduits l’été suivant : un geste tout simple pour la planète !

Crédit photos : X.G.

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Automne Jardinage Trucs et astuces

Que faire au jardin en automne ?

source : http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/potager_fin_de_saison.php3
Ci-dessous un extrait du site gerbeaud.com

Fin de saison au potager

L’arrivée de l’automne marque la fin d’un cycle au potager. Non que tout s’y arrête à compter d’octobre, mais parce que de nombreux légumes marquent le pas avec la baisse de l’ensoleillement. Il faut bien négocier ce virage, planter ce qui peut l’être et préparer soigneusement l’hiver qui approche…

Plantez des légumes verts

La vie ne s’arrête pas totalement au potager pendant l’hiver. Vous pouvez par exemple mettre en place des plants de laitue. ‘Apia’ ou ‘Merveille des 4 saisons’ peuvent sans problème être mises en place jusqu’au début de l’automne. Plantez les godets, arrosez soigneusement.

A noter également que les semis précoces de laitue sont possibles : on peut ainsi avoir de la salade au potager à longueur d’année (lire : Laitues : quelles variétés choisir ?).

A l’automne, on peut aussi semer les fèves dans le Sud-Ouest et le Midi. Ailleurs, préférez la fin de l’hiver. Faites tremper les graines dans l’eau la nuit qui précède le semis : cela facilitera la germination.

Semez les pois

Si vous appréciez les petits pois « du jardin », vous pouvez semer des variétés naines à grains ronds. ‘Très hâtifs d’Annonay’, ‘Petit provençal’, ‘Nain très hâtif…’ . Ces variété naines (les pieds ne dépassent pas 40 cm) vont ainsi pousser en continu durant tout l’hiver, vous assurant une première récolte dès mars-avril.

Semez-les en rangs espacés de 40 cm, en poquets de 3 graines tous les 15 cm.

>> Lire : Pois : semis, culture et récolte

Plantez l’ail

Si vous aimez l’ail, c’est le moment de mettre les cayeux en terre. L’enracinement pourra ainsi se faire avant l’arrivée de l’hiver. Fertilisez. Si votre sol est très humide, réalisez une petite butte dans laquelle planter l’ail : cela évitera le pourrissement.

Des radis pour l’automne

Il est aujourd’hui possible de cultiver des radis presque toute l’année. Si vous bénéficiez d’un climat très doux, ou disposez d’un abris bien exposé mais non chauffé, n’hésitez-pas à semer des radis jusqu’à la fin novembre. Un terreau léger, un petit tassement du sol, un arrosage léger produiront la levée sous une dizaine de jours. Exemple de variétés de radis d’automne et d’hiver adaptées : ‘Rondar’ ou ‘Cherriette’. Des semis espacés vous permettront de récolter en continu.

Effeuillez les tomates

Le soleil diminue, et les dernières tomates ont sans doute du mal à mûrir. Pour les aider, enlevez les feuilles gênantes situées au-dessus des grappes : cela favorisera leur rougissement. Pas d’hésitation : en fin de saison, le pied étant condamné, vous pouvez sans problème supprimer jusqu’à la moitié du feuillage.

Si malgré ces efforts les tomates restent vertes, n’hésitez-pas à les récolter avant les premières gelées. Vous les placerez sur le rebord d’une fenêtre : elles y achèveront leur mûrissement.

Récoltez les carottes

Il est temps de récolter les carottes « de conservation » que vous aviez semées en juin. Arrachez-les à l’aide d’une fourche et laissez-les sécher 2 jours à même la terre. Coupez ensuite les fanes et essuyez les carottes (racines) sans les nettoyer cependant. Enfin, remisez-les au cellier ou dans un silo, dans lequelle elles peuvent se conserver tout l’hiver.

Préparez l’hivernage des légumes

Conservés dans un lieu trop sec ou trop humide, vos récoltes de légumes racines vont se perdre. Le silo en surface est une solution simple : faites un carré avec 4 planches d’une dizaine de cm de hauteur. Posez-le à même le sol dans un endroit abrité et froid (garage…). Remplissez de sable à moitié. Placez vos légumes à plat sans qu’ils se touchent. Recouvrez de sable.

Il est bien entendu possible d’utiliser un bac plus haut, en bois ou en plastique, et de superposer les couches. 5 cm entre chacune systématiquement.

Mettez en place les protections hivernales

Si certaines variétés s’accommodent du froid, ce n’est pas le cas pour toutes. Les châssis, voiles d’hivernage et autres tunnels vous aideront à la protéger, ainsi qu’à accélérer un peu leur croissance pendant l’hiver (en augmentant la température).

Si vous projettez des semis et plantations précoces, autant pensez dès à présent à réserver un emplacement favorable (une parcelle bien exposée), et à la place que prendra votre système de protection. Une seule petite gelée en avril peut réduire à néant vos semis !

Si vous êtes dans une région froide, les artichauts risquent d’être à la peine. Coupez tige et feuille à 30 cm de hauteur. Buttez les pied en ramenant de la terre autour des plantes. Protégez-les avec une couche de paille.

Conservez les pieds de haricots

Bien sûr, la récolte est terminée. Mais si vous le pouvez, conservez quelques temps en place les pieds de haricot. En effet, comme beaucoup de plantes de la famille des fabacées, leurs racines portent des nodules qui fixent l’azote de l’air. Lorsqu’ils seront fanés, vous n’aurez qu’à incorporer à la terre ces plants de haricots : un apport précieux pour équilibrer votre sol.

 

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Automne Recettes

Idées d’utilisation des courges

source : http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=courge_nu#P111_15976
ci-dessous un extrait du site passeportsante.net

Apprêts culinaires

Cuire les courges de taille moyenne entières au four, après les avoir percées en divers endroits avec une fourchette afin d’éviter qu’elles n’éclatent à la cuisson. Cuire 1 ½ à 2 heures à 160 °C (325 °F). Vérifier la cuisson en appuyant légèrement sur l’écorce. Si elle cède sous la pression, la courge est prête.

Courge et compagnie
Soupes, tartes, ragoûts, couscous, curry, etc. : les recettes pour apprêter la chair de citrouille et de potiron conviennent à la courge, et vice versa.

Pour cuire une grosse courge, la peler, couper la chair en cubes que l’on fera bouillir jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Si l’écorce est trop coriace, couper la courge en sections et les placer dans un plat à gratiner, côté peau vers le bas, et cuire à 180 °C (350 °F) pendant 30 minutes (plus si nécessaire). Lorsque la chair est tendre (vérifier en piquant avec une fourchette), sortir du four et laisser refroidir. Avec une cuiller, séparer la chair de la peau et la piler ou la passer au mélangeur ou au robot culinaire.

  • La chair de la courge spaghetti cuite a la particularité de se défaire sous la fourchette en longs filaments qui, justement, ressemblent à des spaghettis. On sert cette chair avec une sauce tomate ou à la crème. Elle peut aussi être simplement assaisonnée de beurre, d’huile d’olive, d’ail et de fromage parmesan, de persil et de basilic.
  • Pour les potages, faire cuire les morceaux de courge dans un bouillon de poulet ou de légumes, avec de l’oignon (mais on peut aussi inclure d’autres légumes, racines ou verts). Passer ensuite au mélangeur, ajouter un assaisonnement qui a du corps – du pesto, par exemple – ainsi qu’un peu de yogourt.
  • Des morceaux de courge font partie des légumes que les Japonais font frire dans la tempura, un de leurs plats les plus appréciés en Occident
  • Ajouter la chair cuite à une pâte à pain, à gâteaux ou à crêpes.
  • Parmi les aromates, persil, ail, gingembre, muscade, basilic et clou de girofle s’entendent à merveille avec ce légume.

Les courges farcies

Choisir une petite courge ronde à laquelle on enlèvera un « chapeau ». Retirer les graines et les parties filandreuses.

Farcir le fruit d’un mélange de légumes revenus brièvement dans la poêle, couvrir de fromage et cuire au four une trentaine de minutes.

Remplir d’une préparation à flan, avec du lait de noix de coco si désiré, et cuire une vingtaine de minutes au four, dans un plat creux rempli d’eau jusqu’à mi-hauteur de la courge.

Autres utilisations

  • Pour faire des croustilles de courge, couper la chair crue en fines tranches et les plonger dans un bassin d’huile chaude.
  • Dans les marchés asiatiques, on trouve des copeaux de courge séchée que l’on ajoute en garniture sur un plat de légumes sautés ou dans les sushis, et dont on apprécie la texture croquante.
  • Durant l’été et l’automne, les fleurs se savourent en salade, dans les soupes et les ragoûts. Mais le nec plus ultra, c’est quand elles sont farcies ou panées, puis frites.
  • Les graines se consomment rôties et salées, comme celles de la citrouille. Parce qu’elles sont très nutritives, on peut également les moudre pour les ajouter à des sauces.

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Automne Vertus des plantes

Les vertus des courges d’hiver

Source : http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=courge_nu#P111_15976
ci-dessous un extrait du site passeportsante.net

POURQUOI METTRE LA COURGE AU MENU?
  • On en fait des potages onctueux et réjouissants.
  • Très facile à cuisiner.
  • Elle fait partie des aliments contenant des substances pouvant potentiellement aider à prévenir les maladies liées au vieillissement.
  • Sa couleur orangée révèle une haute teneur en bêta-carotène, un composé que l’organisme peut transformer en vitamine A.
  • Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres3. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. Bien que la partie comestible de la courge renferme plusieurs composés antioxydants, des chercheurs ont observé que les graines auraient une activité antioxydante encore plus élevée que la chair4.
    • Bêta-carotène. Selon le Fichier canadien sur les éléments nutritifs de Santé Canada, la courge contient une grande quantité de bêta-carotène, soit 3 025 μg pour 125 ml (1/2 tasse). À titre de comparaison, une carotte moyenne en contient 4 157 μg. En plus d’être une source de vitamine A pour l’organisme, le bêta-carotène aurait aussi un pouvoir antioxydant et pourrait améliorer certaines fonctions du système immunitaire5,6. Toutefois, en ce qui concerne la prévention du cancer, certaines nuances doivent être apportées. En effet, plusieurs études épidémiologiques ont observé une association entre la consommation d’aliments riches en bêta-carotène et une diminution du risque de certains cancers, mais l’effet de suppléments de bêta-carotène n’a pas toujours apporté des résultats bénéfiques5,6. Il demeure judicieux de privilégier des aliments contenant du bêta-carotène plutôt que des suppléments, puisque ces aliments renferment naturellement une foule d’autres substances pouvant apporter des bienfaits sur la santé.
    • Lutéine et zéaxanthine. La courge contient une bonne quantité de lutéine et de zéaxanthine, deux autres composés antioxydants de la famille des caroténoïdes7. Selon le Fichier canadien sur les éléments nutritifs de Santé Canada, 125 ml (1/2 tasse) de courge cuite renferment 1 533 μg de lutéine et de zéaxanthine. À titre de comparaison, 250 ml (1 tasse) d’épinards crus, un légume considéré comme très riche en ces caroténoïdes, en contient 3 867 μg. La lutéine et la zéaxanthine s’accumulent dans la macula et la rétine de l’oeil7,8, le protégeant ainsi d’un stress oxydatif qui pourrait lui causer des dommages. D’ailleurs, les données d’une revue de la littérature scientifique indiquent qu’un apport régulier de lutéine et de zéaxanthine est associé à un risque plus faible de dégénérescence maculaire et de cataracte7, deux maladies de l’oeil. De plus, on commence à penser que ces composés pourraient contribuer à prévenir certains cancers, notamment ceux du sein et du poumon, et participer à la prévention des maladies cardiovasculaires7. Notons toutefois que les études sur le plan cardiovasculaire sont encore limitées et parfois contradictoires.

    Cucurbitacines. Cette famille de composés regroupe plusieurs molécules différentes dont certaines se retrouvent dans les courges. Des chercheurs ont notamment étudié in vitro les propriétés des cucurbitacines d’une courge de la variété Cucurbita andreana (courge vert foncé à raies jaunes) sur des cellules cancéreuses humaines. Plusieurs de ces composés ont diminué la croissance des cellules cancéreuses, particulièrement la cucurbitacine B9. Par ailleurs, une revue de la littérature scientifique portant sur la grande famille des cucurbitacines souligne que la cucurbitacine B pourrait aussi protéger les cellules du foie contre certains composés toxiques, et aurait également des effets anti-inflammatoires10. Puisque ces études sont essentiellement in vitro, ces résultats ne peuvent pas pour l’instant être appliqués à l’humain, et des chercheurs soulignent qu’il est impératif de mieux étudier ces composés afin de vérifier si certains d’entre eux ont des effets indésirables9.

    Diabète. Quelques études chez l’animal11,12 et chez des personnes diabétiques de type 213 indiquent que le jus de courge de la variété Cucurbita ficifolia (aussi appelée courge de Siam) aurait un effet hypoglycémiant, c’est-à-dire qu’il entraînerait une diminution du glucose sanguin. Cette propriété pourrait être favorable à un meilleur contrôle du diabète. Toutefois, le mécanisme d’action pouvant expliquer cet effet n’est pas encore connu. Les chercheurs rappellent également que les résultats chez l’humain sont encore préliminaires et que des études plus poussées devront être effectuées.

    Autres propriétés

    La courge est-elle antioxydante? On sait que la courge est antioxydante, mais on ne connaît pas son indice TAC.

    Nutriments les plus importants

    Excellente source Vitamine A. La courge d’hiver est une excellente source de vitamine A. Le rétinol est l’une des formes actives de la vitamine A dans l’organisme. La vitamine A est l’une des vitamines les plus polyvalentes, collaborant à plusieurs fonctions de l’organisme. Entre autres, elle contribue à la croissance des os et des dents, maintient la peau en santé et protège contre les infections. De plus, elle joue un rôle antioxydant et favorise une bonne vision, particulièrement dans l’obscurité.

    Source Fer. La courge d’hiver est une source de fer pour l’homme, ses besoins étant différents de ceux de la femme. Chaque cellule du corps contient du fer. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Il est à noter que le fer contenu dans les aliments d’origine végétale est moins bien absorbé par l’organisme que le fer contenu dans les aliments d’origine animale. L’absorption du fer des végétaux est toutefois favorisée lorsque consommé avec certains nutriments, telle la vitamine C.

    Source Manganèse. La courge d’hiver est une source de manganèse. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.

    Source Cuivre. La courge d’hiver est une source de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

    Source Vitamine B2. La courge d’hiver est une source de vitamine B2. Cette vitamine est aussi connue sous le nom de riboflavine. Tout comme la vitamine B1, elle joue un rôle dans le métabolisme de l’énergie de toutes les cellules. De plus, elle contribue à la croissance et à la réparation des tissus, à la production d’hormones et à la formation des globules rouges.

    Source Acide pantothénique. La courge d’hiver est une source d’acide pantothénique. Aussi appelée vitamine B5, l’acide pantothénique fait partie d’un coenzyme clé nous permettant d’utiliser de façon adéquate l’énergie présente dans les aliments que nous consommons. Il participe aussi à plusieurs étapes de la synthèse (fabrication) des hormones stéroïdiennes, des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux) et de l’hémoglobine.

    Source Vitamine B6. La courge d’hiver est une source de vitamine B6. Aussi appelée pyridoxine, la vitamine B6 fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la synthèse (fabrication) des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle contribue également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Enfin, cette vitamine joue un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses et dans la modulation de récepteurs hormonaux.

    Source Folate. La courge d’hiver est une source de folate. Le folate (vitamine B9) participe à la fabrication de toutes les cellules du corps, dont les globules rouges. Cette vitamine joue un rôle essentiel dans la production du matériel génétique (ADN, ARN), dans le fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire, ainsi que dans la cicatrisation des blessures et des plaies. Comme elle est nécessaire à la production des nouvelles cellules, une consommation adéquate est primordiale durant les périodes de croissance et pour le développement du foetus.

    Source Vitamine C. La courge d’hiver est une source de vitamine C. Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes; elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.

    Source  Vitamine K. La courge d’hiver est une source de vitamine K pour la femme, les besoins de l’homme et de la femme étant différents. La vitamine K est nécessaire pour la synthèse (fabrication) de protéines qui collaborent à la coagulation du sang (autant à la stimulation qu’à l’inhibition de la coagulation sanguine). Elle joue aussi un rôle dans la formation des os. En plus de se trouver dans l’alimentation, la vitamine K est fabriquée par les bactéries présentes dans l’intestin, d’où la rareté des carences en cette vitamine.

    Que vaut une « portion » de courge?
    Poids/volume Courge d’hiver, toutes variétés, cuites au four, ½ tasse (108 g ou 125 ml)
    Calories 40
    Protéines 1,0 g
    Glucides 9,6 g
    Lipides 0,4 g
    Fibres alimentaires 1,9 g

    Source : Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2005.

    Courge

    Section Profil santé
    Recherche et rédaction 
    : Annie Bédard, Dt.P., M.Sc., nutritionniste, Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval
    Révision scientifique
     : Sonia Pomerleau, Dt.P., M.Sc., nutritionniste, Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval
    Collaboration
     : Jasmine Coulombe et Hélène Gagnon, étudiantes en nutrition, Université Laval et Louise Corneau, Dt.P., M.Sc., nutritionniste, Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval
    (octobre 2006).